"Случай всегда связывают с некой положительной силой, которая подталкивает нас к чудесным моментам. Как ни странно, негативная разновидность этой силы упоминается очень редко, будто случай доверил создание своего имиджа гениальному специалисту по связям с общественностью. Доказательство: обычно говорят про счастливый случай, совершенно затеняя простую мысль, что с тем же успехом случай может быть и несчастливым."
"Весь ужас провала заключается в том, что ты теряешь власть над своей судьбой. Ты подчиняешься решению другого."
...как известно, чтобы обрести любовь, нужно перестать ее искать.
Мы живем сегодня под диктатом счастья других. Или, во всяком случае, того, что считается их счастьем…
D’une certaine manière, chacun avait rêvé de la vie de l’autre. Chacun avait désiré ce qu’il n’avait pas. La lumière pour l’un, l’ombre pour l’autre. En se rencontrant, ils s’apaisèrent mutuellement. Et comblèrent, en quelque sorte, la part manquante de leur destin.
Son récit était sûrement excessif, mais il permettait à Martin de repositionner les éléments dans une nouvelle perspective. Qu’était finalement le succès ? Et l’échec ? Sa frustration avait pris source dans le fantasme d’un autre destin qui paraissait meilleur. Mais que connaissait-il réellement du quotidien de l’Autre ? Pas grand-chose, à part ce qu’en racontaient les médias et l’industrie du rêve.
Au bout d’un moment, j’ai eu une idée. Je me suis habillé tous les jours de la même façon. Ça fait perdre de la valeur aux clichés des paparazzi, figure-toi, de ne pas pouvoir dater… Ils ne peuvent pas vendre toujours la même photo.
— (...) c’est vraiment symptomatique de notre époque. — Quoi ? — Quand je vais sur Instagram et que je vois la vie merveilleuse des gens, il m’arrive aussi d’avoir l’impression que la mienne est nulle ou ratée. (...) On vit aujourd’hui sous la dictature du bonheur des autres. Ou, en tout cas, leur prétendu bonheur.
La pire conséquence d’un échec, c’est qu’il transforme le reste de votre vie en un perpétuel échec.
« La Joconde, c’est le Harry Potter de la peinture. » Autour de ce minuscule cadre, plus rien n’existait. Son regard balaya alors les autres œuvres de la salle des États. Pour les visiteurs présents, elles étaient invisibles.